• Bonsoir chers amis,

     

    Comme certains, j'ai lu les ouvrages de ces prophètes de mauvaise augure où le pire viendra après le pire.

    Mais le pire pour qui ?

    Pour les occidentaux et ces chantres de la pensée catastrophiste calfeutré dans leur bureau moquetté et plaquardé de diplôme et de titres universitaires et de centre de recherche toujours plus prestigieux.

    Comme il est facile de parler et disserter sur les catastrophes quelles qu'elles soient par le biais d'un livre, un article, un colloque ou un livre à succès.

    Les collapsologues sont l'illustration triste et vaine de ces nouvelles pythies de la science qui font peur inutilement ou joue de cette peur collective.

    La crise du COVID 19 n'avait pas été intégré par ces prospectivistes en herbe qui pense surtout vendre leur livre et en nombre afin de mieux déverser et détruire l'espérance.

    Chers amis ne vous laissez pas entraîner par ces charlatans prévoyant l'avenir sans penser que ce dernier n'appartiens qu'à nous-même.

    L'avenir ne se fait par le seul fait de notre agir, personnel et collectif. Que le climat change, que la société se détruise que le monde court à sa perte ...

    La fin de l'Empire romain devrait nous donner une leçon...

    Bien à vous.

    PGR

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  • Bonjour à tous,

     

    Comme tout un chacun, je lis les journaux en ligne ou les nouvelles par internet et il semble émerger une idée sur l'après-crise. Comme si déjà le contexte particulier où nous vivons tous ensemble désormais nous conditionne et nous propose à réfléchir.

    L'après-crise est un concept ancien voire très ancien car il permet aux hommes et aux civilisations à gérer une situation de conflit par une situation de croissance économique et sociale.

    L'après-crise est un concept facile à comprendre mais difficile à mettre en place et les deux conflits mondiaux du siècle précédent nous montrent la complexité et la fragilité des outils (SDN, Nations Unis...) et la gestion économique (New Deal, Plan Marshall...).  Autrement dit, nous avons fait ce qui était possible de faire sans mesurer les conséquences de nos actes (2ème guerre mondiale et Guerre froide/empreinte carbone ...).

    L'après-crise est géré par les dominants, les gouvernants mais peuvent être le fait de nous tous. Aussi, la sortie de crise est probablement une prise en compte ou en considération d'une crise des valeurs.

    Le consumérisme effrénée, la production globalisé, les échanges financiers mondialisés, la circulation des biens et des personnes permanentes et au moindre coût. Ces quelques exemples nous montrent les habitudes que nous avons prises, que j'ai prise ! Demain et peut-être aujourd'hui, comment je vais réagir, agir, faire, consommer, vivre ?

    La crise des valeurs n'est pas une remise en cause des valeurs mais leur remise à plat, la réelle place où nous la situons et comment à partir de là, je peux faire autrement ou différemment.

    La réponse ne m'appartient pas et je m'invite comme vous à redéfinir notre présent/futur immédiat où l'après-confinement va nous amener. Tout attendre des pouvoirs publics serait un biais facile de nous dédouaner, il faudra nous engager à vivre autrement.

    A vous lire.

    Bien à vous.

    PGR

     

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  • Bonjour à tous,

     

    Je ne vais pas parler du sujet dominant ni des causes et probablement pas des conséquences dont personne ne peut se hasarder de prévoir.

    J'avais dans le passé effectué un travail de recherche sur la prospective, la dérégulation de l'économie et les ruptures socio-économiques que cela pouvait générer. Le site de recherche suivant vous donnera l'étendu de ces recherches.

    https://www.researchgate.net/profile/Francois_Domergue

    Au-delà des recherches, au-delà des spéculations diverses, au-delà des faits observés, nous voyons se dessiner une nouvelle ère. Elle n'a pu être prévue par personne car personne n'a prévu ce qui nous arrive actuellement.

    Les discours guerriers, de revanche, de maintien d'un système économique ou son démantèlement, tous cela importe peu !

    Il y a matière à la réflexion silencieuse et personnelle.

    Demain, je vivrais comment et pourquoi et selon quoi ?

    Comme je n'ai pas la réponse, je me réfugie dans la philosophie (Arendt, Merleau-Ponty, Pascal, Montaigne, etc...) et dans l'analyse complexe de la valeur des choses d'Edgar Morin ou encore de la destruction créatrice de M. Schumpeter. Ce sont mes références, vous avez certainement les vôtres et c'est super !

    L'essentiel est de réfléchir vous-dis, car demain, c'est l'inconnu.

    Certains vous diront ou parleront d'effondrement (avec tristesse ou allégresse selon votre degrés d'égoïsme ou de bêtise), d'autres vous dirons que tout sera comme avant, d'autres encore vous parlerons d'une autre société.

    Que peut-on savoir de demain ?

    Demain ne nous appartient pas, et nous devons nous suffire d’aujourd’hui.

    Pour ma part, j'observe le silence assourdissant des religions monothéistes et notamment celle se prévalant "Universelle" et récemment entachée de tant d'ignominie sur les enfants et des "comportements inappropriés". Je n'irais pas plus loin tant cela m’écœure, le dernier en date relevant du fondateur de l'Arche ...

    Leurs édifices sont vides, leurs paroisses désertées, les rituels suspendus, les processions interrompu, il ne reste qu'un téléphone vert pour vous donner l'absolution ! Vaste programme !

    Je passe mon chemin et pour ma part, reviens vers l'essentiel, la Bible.

    Que me dis aujourd'hui ce livre de vie expurgé des interprétations des apprentis religieux et professionnels de la débauche.

    Siracide 30, 14-20

    "Mieux vaut un pauvre en bonne santé et de robuste constitution. qu'un riche dont le coeur est atteint.

    Une robuste santé vaut mieux que tout l'or du monde..."

    Pour les rétifs de la religion.

    Hannah Arendt - La vie de l'esprit (pp.67)

    "Le moi pensant est activité pure et, par conséquent, sans âge, dépourvu de sexe, sans qualité et sans histoire personnelle."

    Ou encore pour les chercheurs de vie dont je suis.

    Edgar Morin - Vers l'abîme -

    "L'ensemble de la société est assujetti à la logique de la machine artificielle, fondée sur la rationalisation et l'hyperchronométration du temps, d'où une tendance en réaction, à fuir dans les loisirs et les vacances. (...) Le futur lui-même est en crise: il n'y a plus de prédiction possible sinon des hyptothèses, des scénarios. Le futur devient inconnu, le devenir est problématisé et le sera à jamais (Patocka) (...) Dans l'être humain, des aptitudes auto-transformatrices se réveillent en cas de crise, quand les choses rigidifiées se disloquent, face aux périls (...) Il faut changer de voie pour un nouveau commencement"

    Autrement dit, cherchez vous même ce que vous êtes avec vos mots, vos sensibilités, vos convictions quelles qu'elles soient ! Il n'y a pas de mauvaise ou bonne conviction et chassez de vos esprits ces esprits (pauvre en réflexion) pétris de jugement et d'orientation.

    Cette période de confinement est propice (hors travail chez soi ou télé-travail) et un retour à des valeurs familiales, d'amitiés, de parole simple et d'espérance vers une ère nouvelle.

    Bien à vous.

    Confinement, nouveaux comportements et ère nouvelle

    PGR

     

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  • Bonjour;

     

    Je reviens bouleversé dans ce blog où j'ai tant écrit et réfléchi à ce que je pouvais dire par des mots (ou tout au moins essayé).

    Je suis bouleversé car j'avais des certitudes et la lecture des mémoires de Monsieur Edgar Morin m'aide grandement pour comprendre la réalité des choses.

    Cependant, je parlais de certitude au pluriel et au singulier car je croyais à une certaine morale sinon conscience. Qu'en est-il aujourd'hui ?

    Je parcours l'actualité religieuse est je suis abasourdie par des multiples révélations sur des hommes dont l'audience et le respect de leurs actions est tragiquement salies, je vous passe quelques liens pour en apprécier la teneur et mon désarroi :

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/02/22/jean-vanier-le-fondateur-de-l-arche-accuse-d-abus-sexuels-sur-plusieurs-femmes_6030479_3224.html

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/12/22/abus-sexuels-au-sein-de-l-eglise-une-puissante-congregation-comptabilise-au-moins-175-victimes-mineures_6023791_3224.html

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2013/05/18/operation-verite-pour-les-freres-de-saint-jean-eclabousses-par-les-scandales_3313590_3224.html

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/01/un-dominicain-nomme-par-le-vatican-pour-assainir-la-communaute_1611886_3224.html

     

    Et je pourrais allonger la liste des pratiques et des écarts "non convenable"...

    J'étais d'une époque où la religion était un chemin, un guide, ou un repère.

    Force est de constater que la structure qui l'a constitue est pourrie.

    Cela ne me fait plaisir de vous exposer cela et je me réjouie de voir la beauté de la jeunesse et leur idéal.

    Comment sommes-nous tombé si bas ?

    Jamais depuis la création de ce blog, je n'ai été confronté à un tel dilemme, à savoir ce gâchis monumental de la conscience religieuse ou tout du moins celle représenté par les autorités ecclésiastiques de Rome !

    Jamais dans mon blog, je ne m'étais laissé aller à divaguer sur la religion mais depuis le film "Grâce à Dieu" et les émissions sur Arte sur les dérives de la religion et des prêtres, je n'ai pu me résoudre à me taire.

    Parler n'est pas agir mais se taire c'est se faire complice d'une tragédie d'une génération qui ont (pratiquement) vénéré "ces" maîtres qui ne sont en réalité que des hommes de basse mesure.

    Je reste encore sous le charme des mémoires d'Edgar Morin qui retrace presque 100 ans de vie chaotiques et riches de petits et de grands événements dans le souci d'une vérité plus juste.

    Quel malheur que les chantres de la vérité, à savoir les chrétiens se soient laissés abusés par des faussaires aux allures de pasteurs. Ce sont devenus des mercenaires dans une bergerie ouverte au grand vent. Qui sait si le souffle de l'Esprit Saint reprenait ses droits !

    Bien à vous.

    PGR

     

     

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  • Hello,

    Voilà un homme visionnaire.

    Écoutez-le !

    Lisez-le !

    https://www.google.com/search?client=firefox-b&source=hp&ei=FTIJXI2RI4-RrgSUzLTAAg&q=pierre+rabhi+livre&oq=pierre+rhabi&gs_l=psy-ab.1.1.0i10l10.2184.4323..6511...0.0..0.168.1440.4j8......0....1..gws-wiz.....0..0.0Fm08FifS2E

     

    Vers la sobriété heureuse : Pierre Rhabi

     

     

     

    Vers la sobriété heureuse : Pierre Rhabi

     

     

     

     Vers la sobriété heureuse : Pierre Rhabi

     

     

     

    Vers la sobriété heureuse : Pierre Rhabi

     

     

     

     Vers la sobriété heureuse : Pierre Rhabi

     

     

     

     

     

     

    Bonne lecture, pour ma part, c'est fait.

    Bon avenir.

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

    Nous assistons depuis quelques semaines à un retournement sévère des marchés notamment auprès des technologiques. Celles-ci avaient atteint des des niveaux hors de propos, probablement que nous retournons sur terre. Les investisseurs sont inquiets mais également les acteurs comme les GAFA, les entreprises de manière générale.

    Finalement, retournement du marché ou début d'un Krach, si cela semble le cas, il est lent et probablement plus structurel que conjoncturel. Autrement dit, des faits économiques comme l'essoufflement du marché chinois, les atermoiements de l'Europe et les dérives budgétaires des États-Unis sont les premiers éléments qui viennent à l'esprit.

    Il y en a d'autres.

    Peut-être que tout simplement nous changeons d'ère et de civilisation, du "tout" consumérisme" nous migrons vers des circuits courts et un mode de vie plus frugal. Je vous invite à vous inquiéter en lisant ces quelques lignes de ce monde qui s'en va.

    Celui qui se profile semble plus discret mais non moins actif.

    1/ Le monde qui s'effondre

    https://www.wansquare.com/012-25225-Chute-des-marches-simple-correction-ou-debut-d-un-krach.html

    2/ Le monde qui se profile

    https://www.lesechos.fr/19/04/2013/LesEchos/21421-043-ECH_la-frugalite--nouveau-modele-d-innovation.htm

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

     

    Eh oui, Apple est arrivé à son apogée, elle dépasse désormais toute les autres entreprises de par le monde en termes de valeurs boursières mais non pas en termes de bénéfices.

    Quelle valeur cela peut-il avoir ?

    Qui peut en profiter ?

    Cette valeur a-t-elle encore du sens ?

    L'avenir nous le dira.

    Bonne vacances. Good holidays.

    See you.

    PGR

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  • Hello,

    This is the news !!!

    "Ex-Apple exec: Thanks to Apple, Google, Facebook, Twitter, we're addicted to tech — and ‘they are the only ones’ who can fix it

    12:51 PM ET Wed, 10 Jan 2018
     

    Tech Addiction, not only kids but adults by Tony Fadell


    Craig Barritt | Getty Images
    Tony Fadell
         
         
         
         
         
         

    A former top Apple executive and serial tech entrepreneur, Tony Fadell, says thanks to Apple, Google, Facebook and Twitter, consumers are addicted to technology — and those same big tech companies are "the only ones" who can treat consumers from that addiction.

    Fadell, who made his case via a 10-installment Twitter storm on Monday, tells CNBC Make It via Twitter that, though these consequences were unintended, the companies "are in the position to give us the info to help us understand our usage habits & the ability to control/monitor them w/ tools. Now it's time to fix…"

    He also acknowledged via Twitter the irony of sharing his criticisms on one of the platforms he was blaming.

     

    Fadell says on his own LinkedIn page that he was an "advisor to the CEO" at Apple from November 2008 to March of 2010, during which time Steve Jobs was the CEO. (Jobs resigned in August 2011.) Also, Fadell was the Senior Vice President in charge of the iPod division from Jan 2001 through March 2010. He has been called one of the "fathers of the iPod" for his work on the personal music player. Fadell also founded and was the CEO of home regulation system Nest and the marketing company Fuse.

    Fadell recommends big tech turn over usage data to third parties who can build apps to monitor the amount of time being spent looking at screens.

     

    Read the salient points:

     

    Tech Addiction, not only kids but adults by Tony Fadell

    Tech Addiction, not only kids but adults by Tony Fadell

    Tech Addiction, not only kids but adults by Tony Fadell


    The comments from Fadell come as consumer addiction to technology is top of mind.

    Two prominent investors in Apple — Jana Partners LLC and the California State Teachers' Retirement System, or Calstrs — sent a letter to the Cupertino-based tech behemoth on Saturday pointing out the extent to which young people are addicted to their smartphones. (Jana Partners LLC and the California State Teachers' Retirement System, or Calstrs own $2 billion worth of Apple stock.)

    "More than 10 years after the iPhone's release, it is a cliché to point out the ubiquity of Apple's devices among children and teenagers, as well as the attendant growth in social media use by this group. What is less well known is that there is a growing body of evidence that, for at least some of the most frequent young users, this may be having unintentional negative consequences," the letter says.

    Apple has responded to the letter. Since 2008, parental controls have been available for many Apple products, the company points out.

    "Apple has always looked out for kids, and we work hard to create powerful products that inspire, entertain, and educate children while also helping parents protect them online. We lead the industry by offering intuitive parental controls built right into the operating system," Apple says in a statement shared with CNBC Make It.

    "We think deeply about how our products are used and the impact they have on users and the people around them. We take this responsibility very seriously and we are committed to meeting and exceeding our customers' expectations, especially when it comes to protecting kids."

    Apple did not respond to the claim that adults are also addicted to their technology.

    Twitter declined to comment.

    Facebook and Google had not responded to request for comment by the time this story was published.

    Fadell pressed Apple to respond to the claim for adults, too.

    Indeed, Adam Alter, an associate professor at the Stern School of Business at New York University, wrote a book, "Irresistible: The Rise of Addictive Technology and the Business of Keeping Us Hooked," making the case that in addition to kids, adults are addicted to technology.

    "We're biologically prone to getting hooked on these sorts of experiences. If you put someone in front of a slot machine, their brain will look qualitatively the same as when they take heroin. If you're someone who compulsively plays video games — not everyone, but people who are addicted to a particular game — the minute you load up your computer, your brain will look like that of a substance abuser," Alter tells the New York Times. "I find it interesting that the late Steve Jobs said in a 2010 interview that his own children didn't use iPads."

    Alter uses himself as an example: "I'm addicted to email. I can't stop checking it. I can't go to bed at night if I haven't cleared my inbox. I'll keep my phone next to my bed, much as I try not to," says Alter.

    "The technology is designed to hook us that way. Email is bottomless. Social media platforms are endless. Twitter? The feed never really ends. You could sit there 24 hours a day and you'll never get to the end. And so you come back for more and more," he tells the Times.

    And according to Fadell's tweets, it's not hard to implement tools that would allow consumers to moderate their usage. He knows it, and so does Apple, he says.

    This story has been updated to include a response from Tony Fadell and Twitter."

     Incredible or amazing ?

    You choose the better for you and your friends...

    The best.

    Bien à vous.

    PGR

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  • Wouaouh!

    Hello everyone,

    Bonjour tout le monde,

    La nouvelle paraît surréaliste mais nous sommes à quelques 50 milliards de $ de cette gageure.

    Apple est en passe de devenir la première entreprise a produire une capitalisation boursière d'un trillion de dollars.

    Certes, ce membre du GAFA n'est pas à son premier record, mais cela paraît étonnant de le voir.

    Les techs deviennent de plus en plus côtés et donc en phase avec un marché en mutation.

    Cette mutation s'inscrit dans un changement de comportement et d'approche dans le processus de transition énergétique.

    Je vous livre le texte en anglais, assez facile à lire sur ce sujet.

    "Ashraf Eassa, The Motley Fool Motley FoolJune 5, 2018 

    One thing that investors new to the stock market often don't look at is a company's market capitalization, which is the "total market value of a company's outstanding shares of stock." This is a much more meaningful metric than, say, stock price, because it tells you how the market values the business. 

    If, as an investor, you think that a company's business could (or should) be worth more than its current market capitalization, then the shares could represent a buying opportunity. Conversely, if a company's market capitalization seems too high relative to its business opportunities, then it could mean that it's time to sell the stock.

    Apple's iPhone 8 Plus (left) and iPhone 8 (right) in the color red.
    Apple's iPhone 8 Plus (left) and iPhone 8 (right) in the color red.

    Image source: Apple.

    Apple (NASDAQ: AAPL), arguably the most innovative technology company in the world, is on its way to commanding a market capitalization of $1 trillion, which would make it the first publicly traded company to ever achieve that market value. Assuming a diluted share count of around 5.07 billion (note that Apple has been aggressively buying back stock so this number comes down a lot each quarter), Apple will hit a $1 trillion market capitalization when the stock hits approximately $197.23 per share.

    That's only a 3.6% rise from where the stock last closed as of this writing. 

    What would Apple hitting this milestone mean for you, the current or prospective Apple stockholder? Let's find out. 

    Not as much as you'd think

    If Apple does manage to hit a $1 trillion market capitalization soon -- something that I think will happen shortly after this article goes to publication, if it hasn't already -- then it'd be good for a lot of headlines in the financial press. It'd also be a nice psychological milestone for both many individual investors (I doubt that institutional investors -- that is, the folks who run mutual funds and hedge funds -- would care much). 

    However, hitting that milestone wouldn't fundamentally change anything about Apple's business. Apple's investments in product and technology development won't change as a result, demand for its products isn't likely to be affected by the company hitting that historic milestone, and, most importantly, the investment thesis won't change much.

    Moreover, the positive press coverage that Apple and its stock might get could be short-lived, because if the stock fails to hold above that $1 trillion market cap level, then the chorus of headlines cheering Apple on for achieving that business valuation could quickly become chants of doom and gloom. 

    What really matters

    As either an investor or potential investor in Apple, what you should really care about aren't arbitrary market capitalization milestones. Instead, you should keep your eyes laser focused on Apple's revenue and profit growth. Right now, current analyst consensus calls for the company to enjoy 13.8% revenue growth during its current fiscal year and just 4.3% revenue growth in the following year.

    Earnings per share, according to analyst estimates, should be $11.49 this year, up 24.8% year over year and $13.27 in the following year, implying another 15.5% growth. This figure is surely boosted by the expectation that Apple will gobble up a lot more of its shares after recently announcing a $100 billion buyback program, reducing share count and increasing earnings per share.

    So as long as the company can deliver on these growth expectations (or, ideally, exceed them), Apple stock should continue to move on up and it could leave the $1 trillion market cap milestone solidly in the rearview mirror in the years ahead. But if Apple's business performance falters, $1 trillion could represent a multiyear peak for the company's value."

    https://finance.yahoo.com/news/apple-track-become-first-trillion-130000878.html

     

    Étonnant non ?

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

     

    La technologie au service de la performance.

    La magie.

    Voyez et entendez...

    Alors ?

    Magique ? ou Magic ?

    Bien à vous.

    PGR

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  • Bonjour à tous,

    Pris dans une frénésie d'acronymes à consonances anglo-saxonnes, nous voilà à définir le futur sous l'aspect de conglomérat massif non associé.

    Je m'explique.

    Les conglomérats, cartels, groupements d'intérêt, lobbys, monopoles et autres formes de puissances non partagé existent depuis fort longtemps.

    La différence avec aujourd'hui réside dans l'aspect de ces groupements.

    lls sont tous valorisés en Bourse de manière phénoménal, ce que l'on appelle l'économie virtuelle de marché qui n'est pas toujours en adéquation avec le chiffre d'affaires ou le bénéfice d'une entreprise. Il n'a qu'à regarder les résultats financiers de Twitter ou encore Tesla ou récemment de Facebook pour s'en convaincre.

    Malgré tout ces entreprises ont les faveurs des investisseurs et des actionnaires soucieux de bénéfice par dividende plus qu'important sinon juteux...

    Pour information :

    - GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) on oublie Microsoft et Twitter.

    - NATU (Netflix, Airbnb, Tesla et Uber)

    - BAIDU (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi)

    - PAREAO (PSA, Airbus, Renault, EDF, Orange)

     

    Si l'on analyse les performances financières de ces entreprises, la plupart d'entre-elles sont en situation critique voire en difficulté.

    Le problème de ces acronymes et les explications qui vont avec, demeurent la simplification de l'économie et notamment des performances macroéconomiques.

    Quid des entreprises allemandes, anglaises, néerlandaises, pour ne parler que des européennes et sinon Indienne (ArcelorMital ou Tata), les financières chinoises et de tant d'autres.

    Bref, à vouloir tout simplifier on réduit l'économie à quelques valeurs qui lors d'un retournement boursier se retrouveront comme le "roi nu" c'est-à-dire dans leur réalité financière réelle que l'on appelle l'économie réelle.

    Le souvenir douloureux de la crise de 2008 n'est plus dans les esprits de beaucoup et pourrait resurgir avec plus d'acuité encore à vouloir faire croire que dès lors que l'on peut avoir, on a déjà...

    C'est comme si vous demandiez à un paralysé de vouloir faire un trekking en montagne et qu'il puisse le faire réellement !

    Il est une chose de prédire les facteurs de changement et il est une autre chose de faire croire que les choses vont changer de cette manière.

    Un nouveau paradigme déterministe de plus.

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

     

    Voici le site qui vous permet de réparer tout ce que vous voulez dans le high-tech...avec les tutoriels...

    Le manuel de la réparation de vos petits objets préférés

     

    https://fr.ifixit.com/

     

    Bien à vous.

    PGR

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  • Bonjour à tous,

     

    Vous avez toujours rêvé connaître le monde du Tech et être branché jeun's.

    Vous êtes Geek...

    La New Tech - Geek.com

    A vous les manettes... (comment je parle maintenant).

    https://www.geek.com/

     

    Bien à vous.

    PGR

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  • https://phonebloks.com/Bonjour à tous,

     

    Voilà un site intéressant pour se faire aider pour retravailler son Smartphone.

     

    Faire renaitre son Smartphone

     https://phonebloks.com/

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

    Un article sur Bloomberg View explique assez bien la situation dramatique et paradoxale dans laquelle se trouve la société américaine Facebook. Collecter des données c'est efficace mais encore faut-il avoir plusieurs produits et finalités high-tech pour pouvoir valoriser celle-ci à son profit.

    Bonne lecture, (c'est en anglais mais très commercial...).

     

    "Tech's old-timers have business models based on selling things customers want to buy. That's especially useful now.

    30 mars 2018 à 08:00 UTC+2

    Long-term thinking.  Photographer: Justin Sullivan/Getty Images

    It's easy to understand Apple CEO Tim Cook's somewhat self-righteous comments on the Facebook-Cambridge Analytica scandal: His company has never emphasized customer data monetization, and privacy has been one of its persistent selling points. Apple still collects our data — and reserves the right to share it — but the company has a much better track record than newer tech titans.

    "The truth is, we could make a ton of money if we monetized our customer — if our customer was our product," Cook said on Wednesday. "We've elected not to do that." Asked what he'd do if he were in Facebook CEO Mark Zuckerberg's shoes, he replied, "I wouldn't be in this situation."

    In reality, Apple collects more information about its customers than Facebook because it offers more products and services. It knows everything from an iPhone's location to its owner's taste in movies and music. It's all in the company's privacy statement, including the frank admission that Apple will share the data with "strategic partners that work with Apple to provide products and services, or that help Apple market to customers" and with law enforcement. Apple also lets applications that run on its platform (including Facebook) hoover up data. And it does have a small ad platform that allows targeted advertising.

    Apple's closest equivalent in terms of data collection, sharing and "pass-through" to app developers is Google, which offers roughly the same array of services (plus search) and also owns mobile and desktop operating systems. The difference is that Apple has imposed some voluntary restrictions on itself: For example, it anonymizes location data (unless you're using the "Find My iPhone" feature) and generally employs "differential privacy" — a cryptography-based practice of obtaining usage and preference data without linking it to specific users. Google and Microsoft also use that to some degree, and a co-inventor of differential privacy, Cynthia Dwork, has even worked for Microsoft Research, but Apple was the first to market the technique as an advantage for its customers. 

    Cook clearly thinks of these self-restrictions as a good way of staving off external regulation. On Wednesday, he scolded Facebook for not being as far-sighted. "I think the best regulation is no regulation, is self-regulation," he said. "However, I think we're beyond that here."

    As a user, however, I wouldn't put much trust in any company's ability to regulate itself. Cook has been wary of monetizing Apple's user base, but he won't be CEO forever. And people do change their mind, especially when it comes to picking up money that's there for the taking. Regulation — such as the EU's General Data Protection regulation, launching in May — is a more reliable way to ensure a level playing field. That's why Google, Apple and Microsoft all have good, convenient privacy controls which allow the user to turn off various kinds of data collection, erase data that companies already have and opt out of targeted advertising. Facebook, too, promises to put such controls in place soon.

    But even external regulation isn't a reliable guarantee of privacy. Most people won't fiddle with the controls because they may not even realize what all the fuss is about. And by default, companies with advertising-based business models will want to collect as much information as they can and anonymize as little of it as they can. Neither Google nor Facebook, for example, will make the same commitment as Microsoft that no ads will be targeted based on your email and chat contents. Nor will they make it as easy as Apple and Microsoft make to shut off ad personalization.

    No regulator will take care of that: It's not their goal to kill off the ad-based business model and with it Facebook and Google, and the model won't work without data collection and ad targeting.

    The only real guarantee that companies won't go overboard in invading customers' privacy is that they have large revenue streams which make it an unnecessary risk. Apple is reliable in this regard: It's a hardware company that also sells content and software on commission and on a subscription basis. Microsoft, with its cloud, software licensing and subscription businesses, is even less likely to go rogue in data collection because it no longer has a mobile platform to speak of. 

    That's why Microsoft and Apple aren't suffering much from the Cambridge Analytica-triggered tech sell-off. Microsoft shares are up 4.5 percent since the beginning of the year, Apple shares are down just 1.63 percent. That compares to Google's 4.6 percent drop and Facebook's 13.3 percent dive. I believe the gains made by Twitter and Snap, two companies fully dependent on ads and information-gathering, are a temporary fluke: They aren't as frequently mentioned in connection with data harvesting as Google and Facebook. As heavier regulation of the ad model becomes reality, they will inevitably suffer as much as their ad-based peers.

    Monetization through ads was the only relatively easy choice for companies not offering any products or services that people wanted to buy. That revenue stream, however, is not as easy to hold on to as those coming directly from customers. Those of us who remember the fat days of ad-financed media know that better than anyone. The tech firms that fell back on ads will need to offer value to customers, not advertisers, as the best "legacy" media companies have learned to do.

    This column does not necessarily reflect the opinion of the editorial board or Bloomberg LP and its owners.

    To contact the author of this story:
    Leonid Bershidsky at lbershidsky@bloomberg.net"

    https://www.bloomberg.com/view/articles/2018-03-30/apple-and-microsoft-are-healthier-than-facebook?utm_source=yahoo&utm_medium=bd&utm_campaign=headline&cmpId=yhoo.headline&yptr=yahoo

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

    Ce merveilleux film présente l'arrivée du printemps dans un pays largement dominé par un système politique mené de main de fer.

    Les dernières nouvelles sur Taïwan ne sont pas rassurantes et pourtant, Dame Nature n'a cure de tout cela et offre aux chinois une merveilleuse leçon philosophique digne des plus grands penseurs traditionnels.

    Ah! Si les politiques pouvaient prendre conscience de leur limite et de la fatuité de leurs décisions au regard des éléments qui les entourent

    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/en-chine-le-printemps-transforme-le-pays-en-ocean-de-fleurs-1048117.html

    La Chine en Fleur

    La Chine en Fleur

    La Chine en Fleur

    La Chine en Fleur

    La Chine en Fleur

    La Chine en Fleur

    La Chine en Fleur

    Alors, c'est beau non ?

    Bien à vous.

    PGR

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  • Hello,

    Incredible but true...

    Apple make it and other can do it...

    See you

    PGR

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  • Hello,

    C'est incroyable, Apple, l'un des GAFAM, atteint la barre mythique des 180 points... (dire qu'à la mort de Steve Jobs en 2011, la valeur du point était de 70...)

    The show must go on...

    See you

    PGR

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  • Chers amis bonjour,

     

    Une bonne nouvelle (tardive mais tout de même), nous vient du secteur automobile.

    Le groupe Renault SA est numéro un mondial devant VW (hors PL), Toyota et les américaines (GM et Ford).

    Qui aurait pu imaginer cela il y a quelques années.

    La persévérance et l'innovation payent toujours !!!

    Schumpeter doit se réjouir dans sa tombe.

     

    "Le groupe Volkswagen, autre prétendant au titre, a annoncé mercredi avoir vendu un volume record de 10,74 millions de véhicules l'an dernier - malgré le scandale du « Dieselgate » qui a explosé il y a deux ans. « Mais cela inclut 200.000 poids lourds, qui ne doivent pas être comptabilisés », a souligné le PDG de Renault. Quant au japonais Toyota, il publiera ses chiffres définitifs vers le 25 janvier, mais il a annoncé fin décembre qu'il tablait sur 10,35 millions de véhicules vendus en 2017 (y compris les poids lourds).

    Sur les seules voitures et véhicules utilitaires, l'arrivée à l'automne 2016 de Mitsubishi au sein de l'Alliance Renault-Nissan (qui consolide aussi depuis l'an dernier les chiffres de sa filiale russe Avtovaz) a donc permis aux trois partenaires de monter sur la première place du podium. « Ce n'est pas un objectif, c'est une satisfaction », a commenté Carlos Ghosn devant les députés, soulignant notamment la force que donnent de tels volumes sur les économies d'échelle. « Cela va nous permettre de renforcer la compétitivité de l'Alliance », a-t-il ajouté.

    Des rentabilités différentes

    Pour de nombreux observateurs, la course à la taille ne doit toutefois pas être un but en soi. « C'est important pour l'image, d'autant que Carlos Ghosn en avait fait un objectif lors de l'acquisition de Mitsubishi par Nissan. La taille permet aussi de mutualiser les coûts fixes dans de grandes usines, par exemple, ou encore de générer des économies sur les achats », reconnaît Xavier Caroen, analyste chez Bryan Garnier. Mais elle n'est pas forcément un gage de rentabilité : les constructeurs peuvent aussi générer de meilleures marges en protégeant leur « pricing power » sur de moindres volumes. »

     

    Plus intégrés, les grands concurrents de l'Alliance affichent de fait une rentabilité plus élevée, avec une marge supérieure à 6 % pour Volkswagen, et à 7 % pour Toyota, à comparer avec une fourchette de 5 à 6 % pour la combinaison des trois partenaires de l'Alliance, selon les calculs de Xavier Caroen.

    Fort potentiel de croissance

    Reste que le partenariat original bâti par Carlos Ghosn, basé sur l'indépendance des partenaires, présente aussi un fort potentiel de croissance. « Il n'y a pas de cannibalisation ni entre les zones ni entre les modèles », relève Xavier Caroen. Renault est plus fort en Europe, Nissan est présent aux Etats-Unis et en Chine, Mitsubishi en Asie du Sud-Est. « A l'inverse, chez Volkswagen, les modèles de la marque sont en concurrence avec Skoda ou Seat en Europe », poursuit l'analyste.

    Une complémentarité qui devrait jouer à plein avec  l'approfondissement de l'Alliance, annoncée par Carlos Ghosn en septembre  : le plan à moyen terme prévoit que 9 des 14 millions de véhicules produits en 2022 par les trois partenaires, soit 65 % du total, seront fabriqués sur des plates-formes communes, contre environ 30 % aujourd'hui. De quoi maximiser les économies d'échelle et augmenter encore les synergies.


    En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/0301165651672-renault-nissan-numero-un-mondial-selon-carlos-ghosn-2145685.php#sczrQ37FyOo1cmcf.99

     

    Bien à vous.

    PGR

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  • Bonjour à tous,

    Les aléas financiers montrent ou démontrent que les fluctuations de ces dernières semaines ne sont que purement d'amortissement. Les valeurs du GAFAM ont dégringolé pour mieux remonter afin de rémunérer les actionnaires en dividendes et repartir pour de nouveaux dividendes encore plus élevés.

    Ainsi va la vie dans ce système économique.

    Voyez plutôt.

    Le yo-yo des valeurs boursières du GAFAM se poursuit       Le yo-yo des valeurs boursières du GAFAM se poursuit    Le yo-yo des valeurs boursières du GAFAM se poursuit

        Valeurs GAFAM 23/01/2018                         Valeurs GAFAM 09/02/2018                         Valeurs GAFAM 23/02/2018

     

    Comme vous pouvez le constater, le GAFAM s'est même enrichi par une valorisation supérieure du début de l'année notamment pour les valeurs Amazon et Microsoft. Seul Facebook serait un peu à la peine, mais avec plus de 537 milliards de $ de valorisation boursièreet dans une moindre mesure Google (Alphabet)  !!!

     

    Bien à vous.

    PGR

     

     

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